Lieu permanent d’exposition consacré à la Photographie et aux Arts Plastiques, la galerie L’Imagerie de Lannion a vu le jour en 1984 sur les pas du Festival Photographique du Trégor. Celui-ci, créé en 1979 par deux photographes lannionnais (Jean Bichet et Michel Viala), proposait au public breton et aux nombreux touristes présents en Bretagne au mois d’août expositions, soirées-débats et stages. Le projet culturel de l’association est depuis lors bien défini : si des expositions d’arts plastiques sont régulièrement programmées, la diffusion de la photographie est l’axe principal de travail de la galerie. Le choix est fait d’affirmer la richesse du médium en refusant de se cantonner à telle ou telle école, telle ou telle "mode" pour, à contrario, en montrer la diversité et en accueillir, sans exclusive, les différents courants, une action particulière de formation et de diffusion étant menée en faveur du public scolaire.
JOACHIM jeudi 19 janvier 2012 à 18h49 Répondre
Pour les Amateurs de Cinéma, Information aux centres culturels et de formation.
34e Festival du court métrage, du 27 janvier au 4 février 2012.
Cuba, à Clermont Ferrand en Janvier
Source: Cuba Coopération-France | 19 , Janvier 2012
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34e Festival du court métrage, du 27 janvier au 4 février 2012.
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> Le Festival de Clermont est le plus grand événement consacré au genre dans le monde. En dix jours, il va voir se déchirer plus de 144 000 billets d’entrée, projeter plus de 400 films et accueillir près de 3 000 professionnels qui pourront visionner les 7 000 films reçus par l’équipe de Sauve qui peut.
> Echange entre le "Festival du jeune cinéma de La Havane" et "Sauve qui peut le court métrage"
> 1961. Un an après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, Chris Marker, réalisateur de La Jetée, s’enthousiasme pour la révolution cubaine dans Cuba si.
> À l’époque, le cinéma cubain est florissant avec sa figure tutélaire, Tomás Gutiérrez Alea, l’un des fondateurs de l’Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographiques (ICAIC) et réalisateur de Fraise et chocolat.
> Cinquante ans plus tard, les choses ont bien changé et le manque de moyens se fait cruellement sentir. Pourtant, de jeunes réalisateurs talentueux parviennent à s’approprier le moyen d’expression, grâce à la technologie numérique.
> Peuple très cinéphile, amateur de films de genre et d’horreur, les Cubains organisent également quelques grands festivals dont celui consacré au cinéma français qui passionne plus de 100 000 spectateurs. Grâce à un échange avec le Festival du jeune cinéma de La Havane, Sauve qui peut le court métrage est parvenu à faire sortir du pays une quarantaine de films récents, réalisés de manière indépendante et avec les moyens du bord, souvent collectivement, par de jeunes cinéastes particulièrement enthousiastes à l’idée d’être représentés sur le Vieux Continent, à Clermont-Ferrand.
> Bien loin des clichés de la plage, des cigares, des vieilles voitures américaines et des musiciens de salsa, les réalisateurs cubains inscrivent leurs œuvres dans leurs réalités quotidiennes, par le biais du documentaire comme de la fiction : portrait d’une jeunesse qui affirme avec fierté son identité (El Futuro es hoy) ; l’incroyable talent pour la débrouille (Los bañistas, sur la manière d’entraîner de jeunes nageurs dans une piscine vide) ; les comités de défense de la révolution qui tournent, eux aussi, à vide (Que me pongan en la lusta) ; ou encore l’insoluble dilemme de l’exil : soit on a quelqu’un aux États-Unis et il vous manque, soit on n’a personne et on est dans le manque !
> À noter pour conclure la présence d’Ariagna Fajardo, jeune réalisatrice mentionnée à la Muestra Joven de La Havane, dont le dernier documentaire a été sélectionné en compétition internationale.
Tual Bernard jeudi 11 novembre 2010 à 09h52 Répondre
Lieu magique, pédagogique, insolite, surprenant, exhaltant, indispensable !